Eté 2015, direction la Crète en tant qu’accompagnateur d’un groupe d’adultes handicapés. Au programme : découvrir les villes et les sublimes plages et lagons que peut offrir la côte Ouest de la Crête. Une belle mission rock’n’roll à base de camping sauvage et de camping … moins sauvage (mes 17 ans me paraissent bien loin) qui ressemble à un bon repas.

La capitale Héraklion et la ville de Chiana ont parfaitement tenu leur rôle d’amuse-bouche nous présentant un petit assortiment de plages fort sympathiques.

On entame ensuite les choses sérieuses avec la ville de Kolymbari où nous avons passé notre première nuit sur la plage. Le spectacle des milliers d’étoiles au-dessus de ma tête et du lever de soleil sur la mer restera gravé dans ma mémoire. On se sent infiniment petit devant autant de magie.

L’aventure se poursuit donc un peu plus loin dans la ville de Kastelli, anciennement Kissamos, quelques plages sympas mais ce n’était que la cloche au-dessus du plat.

Direction le lagon de Balos : repaire de pirates jusqu’à la fin du XIXème. En arrivant par le haut d’une montagne de la presqu’île de Gramvoussa, on découvre un paysage marin sublime, une association parfaite de la lumière du soleil et de la mer (parfait pour un petit plongeon). Malheureusement la sauce touristique au poivre était bien trop prononcée et la farandole de bateaux apportait de l’amertume au plat. Voyant la sauce touristique diminuer en même temps que le jour, une deuxième nuit sauvage au bord de l’eau s’annonçait et, grâce aux manifestations de présence d’un animal du genre Canis (textuellement : les aboiements d’un chien) j’ai pu assister à une pluie d’étoiles filantes.

Le second plat m’a transporté : Paléochora, notre salut. Calme, confort, simplicité et sobriété, plage presque privée pour nous, eau claire. Je pense que je repasserais par là si je retournais en Crète, je rêve encore de cet endroit. Aussi simple et efficace qu’une bavette avec des frites (ou qu’une salade de pousses de bambou marinées).

Nous avions donc notre pied à terre final mais ce n’était pas la fin de notre trip.

En guise d’entremet nous passons par Elafonissi. Petite ville pleine de charme nous permettant d’accomplir notre « lézardage » (non ce mot n’est pas dans le dictionnaire) quotidien sur la plage et de repasser une nuit au clair de lune (le camping est interdit en Crète mais certains endroits tolèrent la présence de campeurs). Nouveau lever de soleil aux extraordinaires couleurs sur l’horizons se reflétant sur l’eau.

Vient enfin le dessert, le moment où on regrette presque d’avoir trop manger avant : la toute petite ville de Sougia. Nous n’avions pas prévu d’y dormir mais quand nous avons vu toutes les tentes au bord de la plage nous avons compris que nous aurions pu y séjourner en toute quiétude. Une note de regret avec ce dessert qui m’a amené quelques frustrations quant aux occasions manquées de rencontrer les locaux venus en vacances à Sougia.

On revient à la réalité avec le café et l’addition.

Nous terminons notre itinérance dans la ville de Rethymno, un café un peu trop fort après un repas si fin. Une ville importante amène des « gens » (du genre touristes) … en grande quantité (comme les Halles un samedi). A éviter.

Une véritable révélation ! j’ai découvert de sublimes paysages, vécu des moments intenses notamment grâce à mes compagnons de voyage.

Tout cela à quelques heures de Paris.

Allez visiter la Crête !

Crédits photo © Choukhri Dje

 

One thought on “ Voyage d’itinérance en Crète ”

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